Bruno
jessé garon' FUMARD Le Scientifique, Chercheur Pluridisciplinaire
Bruno j.g.Fumard tenant l'une de ses dernières trouvailles : des empreintes
d' IGUANODON (photo S. Ristiguian)
Parallèlement au solfège
et au chant ainsi qu' à l'étude de plusieurs instruments, de même
qu'à la pratique quotidienne du dessin et de la peinture, c'est assez
tôt que Bruno Fumard alias Jessé Garon' développe un goût
prononcé pour tout ce qui à trait à la pensée, la
réflexion mais également et bien naturellement, à l'ensemble
des mystères de la nature, du mouvement, de la vie qui s'offrent alors
aux sens déjà toujours en éveils de son jeune cerveau,
ajoutant à cela comme l'évidence de dons innés pour l'observation
et qui allaient s'avérer être un atout majeur pour l'adulte à venir.
Dans le Marais poitevin où il vit plusieurs mois l'an, l'endroit
est idéal pour cet enfant qui semble parfois doux rêveur mais à
qui rien n'échappe ; ce partage féérique est le lieu rêvé
à l'exercice de cet insatiable esprit déjà curieux de tout.
IL ne sais pas encore la signification du mot CONNAISSANCE (si différent
des mots "culture" ou " instruction") ; mais il la respire
et la vit , tout simplement.
Sur les bancs de l'école, c'est un élève passif
et moyen, se désintéressant rapidement de cours ennuyeux et à
la va-vite, alors qu'en dehors il se montre d'une patience sans borne dès
qu'il s'agit de scruter le ciel, la mer, les rivères, la faune, la flore
et tout ce qui l'entoure, y compris le comportement de ses frères humains.
Cela, Louisette et Eugène, ses parents, s'en aperçoivent très
vite, répondant dès qu'ils le peuvent aux intarissables questions
de leur fils.
C'est avec Eugène que Bruno, alors à peine âgé
de sept ans, apprend à faire tout d'abord correctement les bandages.
A l'âge de huit ans, son papa lui montre comment stopper diverses hémorragies
ainsi que les gestes qui sauvent. A neuf ans, comment réduire les fractures
; à dix ans, à faire les différentes piqûres etc.
IL faut reconnaître que cet ancien infimier major de la coloniale né
en 1903 connaissait plutôt mieux que bien son affaire. Après trois
guerres à sauver les autres et autant de tour du monde en bateau, par
de nombreuses campagnes de Chine, d'Inde, Polynésie, Afrique équatoriale,
Maghreb et autre Madagascar, Eugène désiré Fumard ne pouvait
être qu'heureux d'inculquer à son dernier né ses expériences
acquises non sans souffrances et sueurs...Lui qui, en Annam, avait été
plus d'une année le soigneur attitré du très aimé
Prince Bao-Dai puis, quelques années plus tard, travaillant auprès du futur prix nobel, le docteur Albert Schweitzer
à Lambaréné, au Gabon, il était désormais
à la retraite, âgé de soixante et dix ans quand Bruno n'en
avait lui que dix ! Bien qu'Eugène ne fût point un scientifique,
dans tous les domaines pratiques son savoir était vaste et n'avait en
cela d'égal que sa modestie et son humour... De tout ceci Bruno sut tirer
parti.
Tous deux, dans les marécages, il disséquaient parfois
quelques animaux morts, observant l'anatomie et la comparant avec celles d'autres
victimes de la dure loi de la nature. Par ailleurs, les fossiles ne
manquaient pas et Bruno se mit à en collecter un nombre important, notant
sur un carnet ses trouvailles et remarques appuyés par quelques croquis
(voir la biographie générale, aux années ... 1972-73-74...)
Les oiseaux, les mammifères, les poissons, les amphibiens, les reptiles,
les insectes ; les fleurs, les plantes, les champignons, les arbres, Eugène
les connaissait tous et c'est là, encore une fois, qu'à son contact,
Bruno se prit de passion pour le naturalisme, en particulier pour les arbres,
dont il inventera en 2002 le terme " ARBOROLOGIE " pour mieux, dira-t-il,
définir cette science bien spécifique, partie de la botanique, trop
souvent délaissée et encore bien male connue ; ce sera désormais
la science dite encore " arboresque".
Quod quid est , surdoué ou non, cela n'avait en
vérité que bien peu d'importance quand les études, telles
qu'elles lui étaient présentées ne retenaient maintenant
plus du tout son attention. C' est ainsi que notre Bruno Fumard s'éclipsa
sans aucun regret du lycée Fénelon ce avant même d'être
bachelier. Après un service militaire au bord de la mer rouge puis une
multitude de petits boulots , moins de quatre années après il devint
la super star que l'on connaît, ainsi que maître en peinture et de
calligraphie. Bref ! un artiste complet de grand renom. Mais le renom ne renonce
pas et c' est alors que, libéré des entraves de l'obligation forcée,
l'autodidacte reprit ses recherches personnelles qu'il avait occultées
au profit de l'écriture, de la composition, du chant, des enregistrements,
concerts et conférences musicologiques. Bruno - Jessé se met (comme
Léonard) à apprendre sur le tard le latin, le grec, l'hébreu
puis bientôt l'arménien tout en renforçant anglais, italien
et espagnol qu'il possédait pourtant déjà fort bien.
En 1993, Bruno jessé garon' FUMARD s' inscrit pour la
première fois de sa vie dans un établissement supérieur de
haute respectabilité: l' Ecole Pratique des Hautes Etudes en la sorbonne
(l' E.P.H.E). IL repense à son zéro pointé qu'il avait essuyé
des années plus tôt en faisant , à l'école primaire
! un brillant exposé expliquant le phénomène de la Pangée
(qui fut reconnu par les scientifiques quelques années plus tard). IL repense
à ce deux sur 20 qui le " récompensa ", au collège
cette fois, pour avoir osé développer un concept physico-mathématique
basé sur la future théorie du chaos, démontrant la nature
du vide et l'existence de ce que " rien ne peut jamais être rien"
(ce qui vient d'être scientifiqument démontré vers la fin
des années 1990 par les célèbres et non moins sérieux
frères Bogdanoff !).
Avant d'entrer dans la prestigieuse université, Bruno hésite
un peu, puis il franchit la porte...
Au bout de seulement trois mois, il obtient une capacité d'aptitude à
la recherche doublée d' une équivalence en maîtrise!!!
Ses premiers maîtres sont alors les docteurs Irène Rosier-Catach,
Olivier Boulnois, Gilbert Dahan, Jean Jolivet, Pierre Legendre et Alain de Libéra.
Avec eux, il apprendra entre autres à dominer la méthode pour une
organisation logique vers une incontournable rigueur scientifique indispensable
à toute volonté d'une honnêteté intellectuelle sans
faille. A partir de ce moment là , Bruno s'attaque d'arrache pied à
une multitude de hautes sciences des plus complexes , collant parfaitement à
son caractère universel, à la recherche d'un savoir pluridisciplinaire
: Exégèse médiévale (reconstitution scientifique de
la Bible d' Alcuin d' York) ; histoire médiévale (spécialiste
des carolingiens) ; histoire antique (spécialiste des temps diluviens et
égyptologue) ; philologie, philosophie et théologie (spécialisation
dans les systèmes philosophico-religieux scino- japonais / spécialisation
dans les sommes de Thomas d'AQUIN) ; musicologie (recherche du système
de notation musicale par les hiéroglyphes)...Mais aussi des travaux en
géométrie, astronomie, géologie, paléontologie, botanique,
biologie, delphinologie, primatologie, graphologie scientifique (confer, ci-après,
la bibliographie).
Enfin, il se décide à étudier la médecine
pour se spécialiser en anatomie et neurologie, ainsi qu'en naturopathie,
homéopathie et médecines orientales (tibétaine).
Chercheur avant tout, ses travaux commencent à susciter le
plus vif intérêt tant auprès du monde artistique que de celui
des savants de même qu'auprès du grand public.
Débordant d'énergie, de sérieux, d'espoir, de
rigueur et d'amour passion notre homme, quand il trouve encore le temps pour peindre,
composer ou chanter, n'hésite pas à insister qu'entre autres données
(plaisir etc.), c'est là pour lui l'occasion de continuer sans cesse ce
qu'il appelle ""l' avancée de mes travaux au service des autres"".
En 2002, les éditions Harnois lui font l'honneur de l'inscrire comme membre
du comité scientifique de " Histoire Médiévale".
En 2003, Bruno j.g. Fumard fonde la revue "Histoire et Science des Religions"
(H.S.R.) chez le même éditeur et dont il est le Directeur du Conseil
Scientifique.
Notre chercheur - artiste prétend qu'il n'en est qu'à
ses débuts et, que de toute manière, il ne restera toute sa vie
qu'un " simple apprenti "et ce, jusqu'à son dernier souffle (confer
la rubrique " interview "). Son mot d'ordre, PLURIDISCIPLINARITE.
Sa devise : " PAS DE SCIENCE SANS FOI POINT DE FOI SANS LA SCIENCE "
et l'Art en est le trait d'union capital...

Exemple de document sur lequel Bruno Fumard a l'habitude de travailler



Post Scriptum : le 30 avril 2003, en direct sur France Inter, un chercheur émérite a dit de Bruno jessé garon' Fumard : " C'est
un homme qui me fait penser à ces humanistes que nous admirons tous,
comme Pic de la Mirandolle ou Léonard de Vinci. Tout ce qu'il entreprend,
il le fait avec sincérité , ouverture d'esprit, passion et très
sérieusement. Il va jusqu'au bout de ses dons et de sa générosité
, et il y réussi. " (Dr Michel Lemoine)
B.J.G.F. dans les caraibes , entre deux plongées à la recherche
des dauphins ...